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L’interactif : le nouvel Eldorado des marques

Si vous avez lu nos précédents articles, vous devriez maintenant savoir que l’enjeu des marques repose sur leur capacité à être visibles sur le web. Pour se faire, elles doivent donc créer des campagnes originales notamment par le biais des réseaux sociaux. L’interactivité est un moyen de créer de l’engagement de la part des communautés.

 

 

En effet, les contenus immersifs permettent une réelle expérience visuelle (Source : Frenchweb.com) et sont donc plus efficaces qu’une simple publicité. Les marques mettent donc les moyens dans la création de contenus immersifs comme la vidéo 360, la réalité virtuelle ou augmentée. Ces stratégies permettent de capter l’attention de l’internaute, susciter en lui des émotions positives et de démultiplier la capacité d’engagement. On entre donc dans une nouvelle ère : la fin de la publicité agressive, non-respectueuse. Il est temps de proposer des contenus permettant aux internautes de se plonger directement dans l’univers de la marque lorsqu’ils en ont envie.

 

Ces technologies offrent une infinité de possibilités créatives et permettent aux internautes à la fois de se divertir, mais aussi de s’informer et de se former, ce qui accroît la plus-value de l’expérience.

 

Ainsi, l’agence Playbuzz lève 35 millions de dollar pour créer des contenus interactifs pour ses clients. Grâce à ses contenus interactifs, l’agence crée plus de 12 000 engagements par minute. L’agence compte parmi ses clients Sky News ou encore Netflix.

 

Par ailleurs, Netflix s’est lancé dans la production de séries interactives pour enfants (source : La Tribune). Les lecteurs peuvent décider du sort du personnage en choisissant entre deux scénarios. Netflix a donc travaillé avec Dreamworks sur la production de contenus interactifs où grâce à la télécommande, les enfants deviennent réalisateurs.

 

La plateforme d’abonnement en streaming va donc étendre son offre aux séries déjà disponibles sur le site (source : Clubic.com).

 

Ubisoft, le créateur de jeu vidéo, était en avance sur son temps car en 2014, pour créer de la viralité autour de la sortie du jeu vidéo Far Cry 4, avait décidé de publier 4 épisodes pour l’occasion dans lesquels les lecteurs pouvaient interagir. L’internaute pouvait alors saisir des objets dans la série et chaque action débouchait sur une possibilité différente. En tout, il y avait 40millions de combinaisons ! Ainsi, la marque mise tout sur l’expérientiel et sur l’inbound marketing. Cette stratégie a généré des millions de vues et a permis aux internautes de tester le produit (qualité de l’image, scénario du jeu) avant sa sortie, ce qui accroît le taux de conversion.

 

 

Canal +, pour fêter ses 30 ans, s’est offert une plateforme virtuelle sur laquelle les internautes sélectionnent leurs 3 programmes préférés qui seront réédités sous la forme d’une vidéo « Bref ». Cela a permis à la chaîne de jouir d’une grande visibilité et de toucher les non-abonnés.

 

En somme, l’interactivité permet de créer des émotions à travers des campagnes spectaculaires qui mettent l’utilisateur au centre de ces dernières. Ceci permet de créer un contact authentique avec la cible qui reconnaît, par les actions de la marque, les valeurs et la vision que la marque souhaite véhiculer.

 

Pour créer des campagnes interactives, n’hésitez pas à faire appel à nous !

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#Infographie – E-réputation : nos conseils pour accroître votre popularité sur le web

L’e-réputation, c’est l’interprétation qu’ont les internautes d’une marque, d’une entreprise ou des employés qui y travaillent à travers les contenus diffusés par l’entreprise. Il s’agit de la vitrine de cette dernière auprès de sa cible. Il est donc indispensable de faire attention aux contenus qu’une marque peut mettre en avant sur les différents réseaux. C’est pourquoi les community managers sont les pierres angulaires de l’e-réputation de marque.

 

L’avis des internautes compte

La plupart des entreprises ont une interface web pour accroître leur visibilité. Il faut donc prioritairement un site qui donne envie (Source : New-Tone-Studio.com) au consommateur d’acheter le produit. Il faut également réussir à capter l’attention du client sur les réseaux sociaux grâce à des contenus utiles et qui fait référence à leurs valeurs (Source : New-Tone-Studio.com). Par ailleurs, pour une plateforme e-commerce par exemple, la réactivité aux questions des visiteurs du site est cruciale pour la fidélisation client. Un chatbot peut donc répondre facilement à ce critère. Il faut savoir que les internautes peuvent laisser des avis sur le web ou encore faire connaître leur insatisfaction sur les réseaux sociaux. Les internautes ont donc en partie le contrôle de la réputation d’une marque. Il est important pour les marques de tenir compte des commentaires négatifs et d’y répondre, d’où l’utilité des CM.

 

En effet, 78% des clients consultent les avis sur les entreprises avant d’acheter et 60% d’entre eux déposent des avis régulièrement (Source : NetPME.fr). La population la plus active en termes de dépôt d’avis est la tranche des 25-35 ans. Il est intéressant de savoir que les internautes considèrent qu’une entreprise ayant des avis positifs ET négatif a plus de crédibilité qu’une entreprise qui n’a que des avis positifs.

 

On vous réfèrera donc à l’épisode 1 de la saison 3 de Black Mirror, Nosedive (Source : 20Minutes), s’inspirant fortement de ce fait de société.

 

De la réputation des dirigeants d’entreprise

Pour certaines entreprises, l’e-réputation passe également par l’implication des dirigeants d’entreprises. Xavier Niel, fort de ses 175 000 abonnés sur Twitter, est l’un des dirigeants les plus influents de France (Source : Business.LesEchos.fr). En 2013, lorsqu’il a lancé l’abonnement Free low cost, Arnaud Montebourg, alors Ministre du redressement productif, l’a vivement critiqué, l’accusant de détruire des emplois. La réponse de Xavier Niel a été retweetée plus de 3200 fois !

 

 

Cette réponse en 140 caractère a permis à Free de maintenir son offre, qui existe encore 4 ans plus tard, et ce, gratuitement.

Pour bien gérer sa réputation sur le web, voici une infographie qui vous permettra d’y voir plus clair :

 

 

Que faites-vous pour être au top sur le web ?

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Le journalisme 2.0 : quand les digital natives bousculent les codes

Vous l’avez sans doute déjà remarqué, aujourd’hui, les médias sont bousculés par l’essor des réseaux sociaux. D’une part, les digital natives passent de plus en plus de temps à surfer sur leurs réseaux pour partager leurs news, mais ils les utilisent également pour se tenir au courant des actualités. Dans les méandres des médias sociaux, comment les journalistes se différencient-ils ?

 

 

Tout d’abord, les digital natives correspondent à la génération née avec internet. Selon eux, les médias sociaux sont une source d’informations fiable, où tous les types de contenus sont disponibles. Les digital natives (génération Z) est aussi appelée Génération C, la génération de la connexion, de la communication et de la créativité. Alors, ils se désintéressent du papier au profit de l’écran, notamment pour les travaux scolaires ou pour rechercher des informations, ce qui oblige les médias à se renouveler et les journalistes à changer leurs comportements.

 

Selon l’étude Cision « Journalistes et réseaux sociaux : les digital natives bousculent les codes », 94% des journalistes utilisent les réseaux sociaux dans le cadre de leur travail. De plus, 10% d’entre surfent entre 4 et 8 heures par jour sur les médias sociaux. Cela est lié au fait qu’ils utilisent plusieurs plateformes, ce qui multiplie le temps passé sur les réseaux sociaux.

 

L’utilisation des réseaux sociaux par les journalistes a plusieurs objectifs :

  1. La publication et partage de leurs contenus (éventuellement partage des actualités qui les intéressent)
  2. Surveiller les publications des autres médias (type de contenu, fréquence)
  3. Réseauter
  4. Interagir avec leurs audiences
  5. Rechercher des informations
  6. Vérifier des informations

 

Toutefois, les journalistes éprouvent de plus en plus de difficultés à engager leurs audiences. Par ailleurs, les journalistes interagissent finalement assez peu avec leurs communautés : seulement 32% d’entre eux le font tous les jours et 27% ne le font pas du tout. Cela dépend bien entendu des sujets traités par les journalistes. En effet, les sujets lifestyle, mode, ou divertissement suscitent plus d’engagement de la part des internautes. En revanche, les sujets business et industrie semblent moins intéresser les abonnés.

 

 

Même si la plupart des journalistes utilisent les réseaux sociaux dans le cadre de leur travail, 61% d’entre eux pensent que ces plateformes détournent les valeurs du journalisme. Par ailleurs, 65% d’entre eux affirment que les réseaux sociaux ont eu un impact sur la façon d’exercer leur métier.

 

En effet, non seulement il devient de plus en plus complexe de se différencier des autres journalistes sur les médias, mais il faut également se distinguer des fake news afin de (re-)devenir une source fiable. Les fake news sont considérés comme un problème grave pour 72% des journalistes et expliqueraient pourquoi certains d’entre eux sont encore réticents à y avoir recours dans le cadre de leur travail.

 

En somme, l’essor de l’usage des réseaux sociaux a clairement bouleversé le métier des journalistes qui se doivent d’être de plus en plus présents sur les réseaux sociaux tout en gardant une certaine distance pour ne pas rédiger leurs articles à base de “fake news” et rester des sources fiables et authentiques.

 

Et vous, que pensez-vous de l’usage des réseaux sociaux dans le cadre professionnel ?

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Les influenceurs ont-ils un réel impact sur les comportements d’achat de leurs cibles clés ?

Depuis ces deux dernières années, le nombre d’influenceurs a explosé et les marques n’hésitent pas à faire appel à eux pour accélérer les ventes. En effet, les influenceurs ne se cantonnent plus qu’aux secteurs de la beauté et des cosmétiques. Aujourd’hui, ils sont partout ! Pourtant, Youtubeurs, Instagrammeurs et blogueurs sont-ils vraiment influents ?

 

 

Les influenceurs : un réel argument de vente pour les marques

 

Dans un contexte d’hyper-information, les internautes utilisent beaucoup les réseaux sociaux pour trouver les réponses à leurs questions, notamment en ce qui concernent les produits qu’ils consomment. Beaucoup d’entre eux s’inspirent donc d’influenceurs pour effectuer leurs achats (Source : Infopresse.com). De plus, les influenceurs touchent désormais tous les secteurs, en particulier ceux qui boudent la publicité, comme la finance, les technologies ou la philantropie. Les influenceurs sont des sources d’inspiration pour les plus de 35 ans. Grâce à un message authentique, ils peuvent toucher une audience précise sur les réseaux sociaux. Ils construisent donc des communautés fidèles et engagées.

 

C’est pourquoi en 2018 les entreprises seront prêtes à investir 70% de budget en plus sur cette influence digitale.

 

 

Les limites de l’influence marketing

 

L’influence marketing commence à s’essouffler (Source : Madame.LeFigaro.fr) notamment dans le secteur du luxe. En effet, le chevauchement entre fans sur les réseaux sociaux et la clientèle est inférieur à 1%. Cela s’explique par le fait que les followers sont essentiellement des millenials qui n’ont pas le pouvoir d’achat suffisant pour traduire leur engagement en achat. Ainsi, il faut savoir que 99% des abonnés n’achèteront rien malgré les efforts des marques pour que l’on parle d’elles. Certains professionnels des médias prédisent un essoufflement des influenceurs dans le secteur et un retour des marques à l’usage des médias traditionnels afin de viser les vrais clients potentiels.

 

Les marques ont plus intérêt à se tourner vers les artistes et/ou sportifs

 

Les actions de sponsoring des marques se font de moins en moins subtiles. En effet, il devient de plus en plus difficile pour les internautes de croire en l’authenticité des propos d’un influenceur qui multiplie les placements de produits. Il vaut mieux donc privilégier des collaborations avec des influenceurs ayant un réel processus créatif ou qui communiquent sur des valeurs claires et établies. Les marques auront donc l’opportunité de créer du lien avec des communautés en quête de sens, d’authenticité et d’engagement de la part des marques (Source : New-Tone-Studio.com).

 

Les marques peuvent s’engager de plusieurs manières auprès des artistes (Source : LesEchos.fr) qu’elles souhaitent soutenir.  Elle peut dans un premier temps sponsoriser un projet créatif comme a pu le faire l’hôtel W à Paris en organisant un événement appelé « Boiler Room » accueillant les deux DJ de Cassius ainsi qu’une liste VIP d’invités. Par ailleurs, elles peuvent donner la main à des deisgners ou créateurs sur des éditions limitées. C’est ce qu’a fait H&M avec Colette cet été. Enfin, les influenceurs peuvent jouer le rôle d’ambassadeurs en gardant la main sur le contenu de leurs propos vis-à-vis de la marque, c’est notamment le cas récurrent dans le domaine du sport. Sébastien Chabal est par exemple l’ambassadeur de la marque EvoluPharm pour ses 30 ans (Source : LeParisien.fr). Frédéric Michalak est la nouvelle égérie de la marque de chaussures San Marina.

 

En somme, les influenceurs ont un réel impact d’achat quand ils sont authentiques et partagent les mêmes passions que leurs cible-clés. Il est donc impératif que les marques distinguent bien la différence entre les influenceurs « passionnés » des influenceurs de profession qui gagnent leur vie en créant des contenus commandés par les marques, car les internautes, eux, ne sont pas dupes !

 

Quelles campagnes d’influence marketing vous ont marqué?

 

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New Tone en tournage!

Comme vous le savez, New Tone, c’est aussi un studio avec des équipes de tournage, de prod’ et de post-prod’. Dans le cadre d’une campagne de pub, l’équipe est partie en tournage dès 5h30 du matin ! Aïe ça pique les yeux, mais ce sont les aléas de la production !

 

 

Pour cette campagne, New Tone Studio s’est inspiré de l’univers de la mafia italienne avec un ton humoristique. Le tournage a donc eu lieu dans un restaurant italien du 17ème arrondissement de Paris. On ne peut malheureusement pas en dire d’avantage, mais une chose est sûre, nous avons hâte de partager cela avec vous et on espère que cela va vous plaire !

 

Voici quelques photos souvenirs : et… ACTION !

 

 

 

#Infographie – Content Marketing vs. Brand Entertainment : quelles différences ?

Le content marketing consiste en la création de contenu à forte valeur ajoutée, c’est-à-dire pertinent et utile au lecteur dans l’objectif d’acquérir une audience à transformer en clientèle fidèle.  Ce concept s’oppose au Brand Entertainment qui vise à mettre en avant les valeurs de la marque en jouant sur les émotions et l’engagement social, mais pas uniquement… Le Brand Entertainment, c’est l’art de créer des discussions autour d’une marque afin que celle-ci fasse partie intégrante du quotidien de leurs clients. Surtout, le Brand Entertainment, c’est l’habilité de créer des contenus que les abonnés, les utilisateurs recherchent vraiment pour renforcer les liens entre les marques et leurs public-cibles.

 

Il faut savoir que le Content Marketing fait désormais partie intégrante des stratégies de marques puisque le marché mondial représente 32 milliards de dollars (Source : Viuz.com), avec la France en quatrième position, représentant 1 milliard de dollars. Ce marché est par ailleurs amené à doubler d’ici 2021.

Toutefois, les consommateurs, au-delà de recevoir des informations utiles à leur quotidien, veulent être divertis. Les marques doivent donc agir en tant que marque de divertissement (Source : Forbes.com). Par ailleurs, la plupart des internautes utilisent des ad-bloqueurs afin de regarder leurs programmes de façon ininterrompue. Cela oblige les marques à être plus créatives afin de toucher leurs cibles par les biais de leurs passions, de valeurs communes. C’est ce qu’on appelle le Brand Entertainment.

Dans un cas comme dans l’autre, un des objectifs est de générer du contenu grâce à l’engagement des abonnés : User Generated content (UGC).  On constate en revanche de réelles différences entre le Content Marketing et le Brand Entertainment. En effet, tandis que le premier priorise l’optimisation des coûts de production et véhicule des messages utiles mais principalement promotionnels. Le brand entertainment a pour objectif premier de mettre en avant les valeurs de la marque en mettant l’accent sur l’émotion et le spectacle, ce qui s’avère souvent beaucoup plus coûteux mais comporte un potentiel viral bien plus important. Le content marketing se caractérise d’ailleurs par des contenus informatifs tels que des vidéos tutorielles, des témoignages d’abonnés. Par opposition, le brand entertainment propose des contenus plus culturels et artistiques, qui parfois n’ont rien à voir avec l’offre d’une marque. La marque prend toutefois position et donne un avis sur des sujets qui caractérisent nos sociétés (La danse, la musique, l’environnement etc.).

Les marques ont pour objectif de fidéliser leur clientèle sur la durée grâce au content marketing, qui propose des contenus utiles à l’internaute tout au long de l’année. Au contraire, le brand entertainment se base sur des opérations plus ponctuelles. Un cas typique de Brand Entertainment serait l’association de la marque Honda et du film Ghost In the Shell (Source : TheDrum.com). Pour d’autres exemples, cliquez ici. En effet, bien que l’intrigue de ce film soit située dans le futur, la marque a réussi à produire une moto correspondant à l’atmosphère du film. La moto n’existe pour ainsi dire pas encore, mais est en cours de production pour 2018 !

Pour finir, l’apparition du content marketing grâce aux nouvelles technologies et au big data a eu pour effet d’améliorer le ROI des campagnes marketing. En effet, les entreprises qui possèdent un blog reçoivent 97% de liens entrants et 67% de leads (Source : Pim-News.com) en plus par rapport à celles qui n’en ont pas. Le Brand Entertainment pourrait faire encore mieux, particulièrement pour les campagnes B2C, car il permet aux marques d’atteindre leur publics par leurs passions et leurs émotions (Moteur bien plus puissants) en créant du sens et positionnant la marque comme un acteur social et culturel.

 

 

Besoin d’un conseil pour vos campagnes Entertainment ?

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New Tone Studio était au Motion Plus Design’s Meet Up à Paris

Pour rester au top des tendances, la team New Tone Studio aime participer aux rassemblements de créatifs et sur les nouvelles technologies. Le week-end dernier, notre motion designer s’est rendu à l’événement motion design à ne surtout pas manquer : Le Motion Plus Design’s Meet-up à Paris. Les plus grands motion designers de la planète sont venus présenter leurs projets ainsi que les dernières innovations sur différents logiciels.

 

Non seulement des représentants d’Abobe sont venus présenter les dernières fonctionnalités d’After Effects, mais des motion designers venus des quatres coins du monde sont venus montrer leurs différents projets. Et il y a du lourd !

 

First, Kyle Cooper, venu tout droit de L.A. est un Designer de film ayant travaillé sur des grosses productions cinématographiques, notamment sur les séries American Horror Story et The Walking Dead mais également sur les films Godzilla, Iron Man 3 et Mission Impossible. En 1996, il a créé sa propre agence de production appelée Imaginary Forces et a produit plus de 150 films.

 

Zaoeyo nous vient de Shanghai et se spécialise dans les animations 3D quelque peu psychédéliques. Il est capable d’animer toutes sortes d’objets et notamment de faire des animations à base d’objets électroniques, ou encore d’animer des organismes vivants. Impressionnant non ?

 

Masanobu Hiraoka est japonais, et lui aussi, est très talentueux dans son secteur : le flat design.

 

 

On retrouve bien un style japonais épuré utilisant des couleurs pastel.

 

Chris Bjerre est un danois de San Francisco. Il est directeur artistique et motion designer, et a travaillé sur la production du film Ghost in the Shell. Il a également collaboré avec plusieurs grandes marques comme Audi ou Adidas sur la production de campagnes publicitaires vidéo.

Avec des talents pareils, pas étonnant que la salle ait été complètement remplie. Il y avait de quoi nous en mettre plein la vue ! C’est inspiré que notre Motion Designer est ressorti de cette conférence incroyable.

Vous y étiez aussi ? Une expérience à faire partager ?

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Les plateformes s’adaptent à la vidéo verticale

Autrefois, on aurait vu cela comme un sacrilège. Mais la démocratisation du smartphone, accompagnée de l’essor des réseaux sociaux, a fortement changé la manière de consommer les vidéos. En effet, les applications mobiles de contenus se sont développées à vitesse grand V. La mobilité est un aspect que tous les marketeurs veulent inclure dans leur production de contenus. Puisque le smartphone est tenu à 94% debout, la verticalité devient indispensable à la bonne visualisation des contenus vidéo. De plus, l’être humain est vertical, ce format permet donc de l’inclure dans sa globalité et de créer un univers autour de l’Humain, plus adapté aux réseaux sociaux.

 

 

Plus de la moitié des contenus vidéo sont désormais consommés sur mobile. La vidéo horizontale est donc peu à peu détrônée par la vidéo verticale, plus adaptée à la lecture sur mobile, notamment du fait de l’utilisation intempestive des applications comme Snapchat ou Instagram qui proposent un format Stories. Il est vrai que Snapchat est l’application qui a démocratisé le format vidéo vertical. Cette application permet de filmer à la fois soi-même, mais aussi ce qu’il y a autour de l’utilisateur. Par ailleurs, ce format facilite le partage sur les réseaux sociaux et suscite un engagement plus fort.

 

Youtube a suivi cette nouvelle tendance en adaptant, sur son application, son lecteur à la vidéo verticale. Fini les bandes noires hideuses sur l’écran ! En effet, la vidéo verticale vient du smartphone pour n’être consommée qu’exclusivement sur smartphone, il faut donc moderniser les plateformes. Nous entrons dans l’ère où vidéos horizontales, carrées et verticales cohabiteront.

 

La startup Vertical a bien compris les enjeux de ce nouveau mouvement. Créée par Valentin Reverdi et Sofyan Boudouni, youtubeur, l’application permet de filmer et publier des contenus uniquement en format vertical. Vertical gère tous les contenus du tournage à la post-production, toujours avec un fil conducteur artistique qui permet d’avoir accès à des contenus uniques sur la plateforme. Vertical se positionne donc plutôt comme un média vidéo mobile plutôt qu’un réseau social.

 

Toutefois, la vidéo verticale comporte quelques limites. Il est difficile d’intégrer un paysage panoramique ou l’image d’une voiture qui parcoure une route. Il faut donc penser à d’autres formats comme la vidéo 360° ou la réalité augmentée.

 

Besoin d’un conseil pour adapter vos contenus aux millenials ?

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Thé où, café ?

Chaque matin, les membres de la team New Tone Studio ont leur petites habitudes. Le rituel le plus important, c’est le café (ou thé) du matin. Pas de discussion possible avant la première gorgée de ce liquide tant attendu.

 

 

Braver les transports parisiens tous les matins fait déjà de nous des héros. La pause thé ou café n’est autre que la récompense bien méritée au courage dont nous faisons preuve au quotidien.

Les deux accros au café du matin sont Nico et Flo. Cette dernière préfère d’ailleurs arriver un peu plus tôt pour profiter du calme du bureau pour lire tranquillement ses mails et siroter son café, peinard.

Il faut savoir que le café possède quelques vertus qu’il serait judicieux de rappeler pour tous les “anti-cafés” de la planète!

Tout d’abord, il est évident que les buveurs de café cherchent avant tout les bienfaits énergisants de la boisson. Par ailleurs, le café a des vertus antioxydantes permettant de lutter contre le vieillissement prématuré. Il est vrai que chez New Tone, on cultive la jeunesse avec fierté ! Le café permet aussi de lutter contre le diabète de type 2 (au cas où vous ne le saviez pas), il protège le foie et augmente la sensation de bien-être, et maintient la santé cérébrale (très important!). Pas étonnant que ce soit aussi addictif (Source : AmelioreTaSante.com)!

 

Le thé quant à lui a également des vertus anti-oxydantes et anti-inflammatoires. Il permet de diminuer les risques de cancer du sein et de la prostate. Le thé permet aussi de lutter contre le stress et le cholestérol. Ses vertus accroissent la résistance des cheveux (les hommes devraient donc boire plus de thé 😉 ).

 

Le thé, c’est le dada de notre DA (hihihi).

 

Et vous, quel est votre rituel du matin ?

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Le cinéma, un levier de visibilité pour les marques

Vous avez pu le comprendre, nous sommes entrés dans l’ère du Brand Entertainment (ou Branded Entertainment), cette nouvelle façon pour les marques de communiquer. La consommation de contenus a accru de manière exponentielle au cours des dernières années et les internautes sont à l’affût des dernières pépites du web. Avec le développement des plateformes de streaming, les marques ne manquent pas cette opportunité pour mettre en avant leurs produits discrètement dans les films et séries TV. Parallèlement, les marques font également appel à des équipes marketing sensibles au monde de la vidéo pour produire leurs propres contenus.

 

De marketeurs à producteurs

 

Gaumont, Pathé, Hollywood sont eux aussi touchés par l’essor du digital. De nombreuses entreprises ont décidé d’avoir leurs propres studios pour produire des contenus vidéo adaptés au web. L’exemple far serait Red Bull qui a créé sa Media House. 60% des entreprises B2C et B2B utilisent désormais la vidéo dans leur stratégie marketing. Par ailleurs, en 2018, Apple prévoit de sortir 10 séries originales disponibles sur iTunes grâce à un investissement d’un milliard de dollars dans le secteur.

 

Les thèmes abordés par les marques sont ceux qui touchent directement leurs cibles : sport, arts, technologie. Si bien que les produits offerts par les marques ne sont plus au centre des stratégies de communication. Par exemple, la dernière campagne Yves Saint Laurent « Everything starts with a why » ne met quasiment pas en avant le parfum faisant l’objet de cette campagne. La marque fait appel à trois ambassadeurs : un musicien, un sculpteur et un chercheur en intelligence artificielle dans une vidéo les mettant en scène dans leur quotidien.

 

 

Le marketing au cœur du cinéma

 

La publicité, c’est terminé ! Les adblockers en tous genres obligent les marques à être visibles sur d’autres canaux. Quoi de mieux que le cinéma ? Les blockbusters sont les cibles parfaites pour les marques car elles permettent de toucher un public très large, international sans avoir de message particulier à faire passer. Ainsi, Prius apparaît dans « La La Land », un clin d’œil aux valeurs environnementales de la Calfornie, IBM dans « Hidden Figures » pour son rôle prépondérant dans le développement des ordinateurs durant la Guerre Froide, ou encore Google dans le film « Lion », notamment lorsque le protagoniste utilise l’application Google Earth pour retrouver sa famille.

 

Pour aller plus loin, les producteurs de séries télé se lancent dans le gaming sur mobile ! Les frontières entre marques, contenus, et jeux vidéo sont de plus en plus poreuses, ce qui ouvre le champ des possibilités pour des projets d’envergure. Par exemple, la série The Walking Dead fait maintenant l’objet d’un jeu vidéo sur mobile.

 

En bref, grâce au Brand Entertainment, tout est possible. Si vous souhaitez faire des projets qui marquent les esprits, faites appel à nous, on sera ravis de vous accompagner !

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